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Phares de l’île du Prince Edouard

vendredi 25 mars 2016, par patrick

Phares de l’île du Prince Edouard (canada)


L’île du Prince Edouard comporte 52 phares Voici les principaux :

 

Phare de North Cape

Date de construction : 1865

Position : 47° 03’ 22,7" N et 63° 59’ 48.8" O

Situé sur l’extrémité Nord-Ouest de l’Île, au nord de Tignish

Caractère du feu : Jaune : lumière, 1 seconde ; obscurité, 4 secondes

Hauteur focale : 23,7 m (78 pi)

Hauteur de la tour : 19,5 m (62 pi)

Portée nominale : 28,9 km (18 milles)

Le phare de North Cape a été construit en 1865 et a été mis en service en 1866. C’est l’un des trois phares jumeaux construits immédiatement avant ou après la Confédération. Les deux autres sont situés au cap Seacow Head à l’Île-du-Prince-Édouard et au cap Jourimain au Nouveau-Brunswick. Ces tours octogonales sont parmi les plus vieilles tours à ossature de bois encore debout dans les Maritimes. Les phares des caps Seacow Head et Jourimain ont été construits à l’endroit le plus étroit du détroit de Northumberland afin d’aider la flottille de pêche et le trafic maritime entre Port Borden à l’Île-du-Prince-Édouard et le cap Tormentine au Nouveau-Brunswick. Les trois tours ont été automatisées entre 1959 et 1969.

Le plus long récif rocheux en Amérique du Nord constituait un tel danger pour la navigation qu’en 1851 la Chambre d’assemblée a proposé au gouvernement que le Canada, les colonies de l’Amérique du Nord britannique et même la Grande-Bretagne fournissent des « contributions proportionnelles » en vue de la construction d’un phare à North Cape. Après que plusieurs pétitions aient été ignorées, les résidents de la région ont improvisé un phare de fortune. Le phare fut enfin construit en 1865 au coût de 5198 $, rendant la navigation plus sécuritaire dans le golfe du Saint-Laurent ou à l’entrée du détroit de Northumberland. Lors d’une évaluation de tous les phares de l’Île par le ministère de la Marine, avant l’entrée de l’Île dans la Confédération, la station de phare de North Cape s’est fait remarquer comme étant la plus importante à l’Île. Son feu dioptrique de quatrième ordre a été remplacé par un feu catoptrique, en 1875, au coût de 2339 $.

La station du phare de North Cape était constituée à l’origine d’une tour et d’un petit chalet construit en 1866 à l’usage du gardien. Les plans de construction pour le phare de North Cape ont été dressés par M. Alex Anderson. Dans l’édition du 23 août 1871 de l’hebdomadaire West Prince Weekly, on rapportait que le bâtiment avait été construit par une main-d’œuvre bénévole dirigée par l’évêque McIntyre. Comme l’église catholique de Tignish a été construite à peu près à la même époque, l’évêque peut avoir été impliqué dans les deux constructions. La tour est constituée de poteaux corniers de 35,56 centimètres sur 35,56 (14 po sur 14) qui sont ancrés à la lisse d’assise de 30,48 centimètres sur 30,48 (12 po sur 12) par des poutres de 35,56 centimètres sur 30,48 (14 po sur 12). Des montants et des solives de plus petites dimensions servent de support au revêtement du mur et aux planchers. La tour compte quatre étages de hauteur avec trois paliers d’escaliers qui mènent à la salle de la lanterne de métal. Elle a toujours été bien entretenue.

À un moment donné entre 1890 et 1913, un petit hangar en bois a été construit vers le bord de la falaise. En 1945, il a fallu déplacer la tour parce que la falaise avait été rongée par l’érosion. L’autorisation de déplacer la tour a été donnée en 1949 et les travaux, qui ont pris fin le 8 mars 1951, ont été effectués par Neil MacDonald d’O’Leary pour la somme de 4785 $. La tour, un hangar en bois et l’ancienne habitation ont été déplacés de 121,9 mètres (400 pieds) du site original. Une nouvelle habitation a également été construite au nouvel emplacement étant donné que l’ancien logis n’était pas sécuritaire à cause de sa proximité de la falaise érodée. Cette habitation se trouvait tellement près du bord qu’à certains moments, le gardien du phare devait se frayer un chemin dans les glaces et la neige fondante pour sortir du bâtiment. L’ancien logis a été transformé en hangar. Le phare a été automatisé en 1967 et, en 1968, le gouvernement s’est débarrassé de la maison d’habitation (construite en 1950) et des deux hangars déclarés excédentaires.

Everett Morrissey a rédigé un document de recherche sur le phare de North Cape. Il y mentionne que le phare a été déplacé six fois, mais sans en préciser les dates. Il nous a été impossible de confirmer le nombre de déplacements. Le phare a été électrifié en 1962 et automatisé en 1967. Aujourd’hui, le phare est presque écrasé par la tour de télécommunications géante qui le jouxte ainsi que par les éoliennes géantes du Terrain d’essais éoliens de l’Atlantique. Les phares de North Cape, de Cap-Egmont et de Souris sont tous munis d’équipement de télécommunications pour guider les marins


Phare de d’East Point

Date de construction : 1876

Position : 46° 27′ 00″ N - 61° 58′ 00″ O

Situé sur la pointe la plus à l’est de l’Île à l’endroit où le détroit de Northumberland débouche dans le golfe du Saint-Laurent

Caractère du feu : En 2000, la lentille de Fresnel de quatrième ordre a été remplacée par une lanterne Tideland de 300 mm Lumière de 5 secondes

Hauteur focale : 30,5 m (100 pi)

Hauteur de la tour : 19,5 m (64 pi)

Portée nominale : 14,5 km (9 milles)

Le phare d’East Point est un important feu côtier qui dessert tout le trafic maritime qui emprunte le détroit de Canso pour se rendre au golfe du Saint-Laurent, y compris le traversier qui relie Souris et les Îles-de-la-Madeleine ainsi que toute la flottille de pêche locale constituée de près d’une centaine de navires.

Il est le dernier des phares préconfédéraux ou coloniaux à avoir été construits à l’Île-du-Prince-Édouard avant l’entrée de celle-ci dans la Confédération en 1873. On le considère comme un exemple superbe d’une tour en bois. À 19,5 mètres (64 pi), il surplombe d’un peu plus de 0,6 mètres (2 pieds) le phare de North Cape construit une année avant le phare d’East Point. La tour octogonale est construite de gros bois de construction taillé à la hache, avec l’extérieur couvert de bardeaux. Elle est dotée en son sommet d’une bordure de toit bien proportionnée et d’une balustrade en bois à supports croisés. Chaque fenêtre est surmontée d’un fronton triangulaire. Son aspect n’a pratiquement pas changé depuis sa construction.

Le phare a été déplacé deux fois. La tour a été construite à environ 0,8 km (un demi-mille) plus à l’intérieur des terres que la marque figurant sur les cartes. En 1882, un navire de guerre anglais, le Phoenix, s’est échoué sur le récif au large d’East Point en grande partie à cause de l’emplacement du feu. En 1885, la tour et le chalet du gardien ont été déplacés de 487,6 mètres (1600 pi) plus à l’est, à moins de 60,9 mètres (200 pi) de l’extrémité de la pointe. Un bâtiment abritant l’avertisseur de brume a été construit au même moment. En 1808, l’érosion a obligé Marine et Pêches à déplacer la tour de près de 61 mètres (200 pi) à l’intérieur des terres jusqu’à son emplacement actuel. Le bâtiment qui logeait l’avertisseur de brume n’a pas été déplacé et, aujourd’hui, il se trouve tout au bord de la falaise.

De nombreux visiteurs viennent l’été visiter le phare et voir le magnifique paysage. Les « Friends of Elmira » (amis d’Elmira), un groupe à but non lucratif de la région, exploitent le phare pendant l’été. Une boutique de cadeaux a été établie dans le bâtiment de l’avertisseur de brume.


Phare de West Point

Date de construction : 1875

Position : 46° 37’ 13,1" Net 64° 22’ 12,3" O

Situé sur une plage sablonneuse à proximité du port de West Point

Caractère du feu : Blanc : lumière, 6 secondes ; obscurité, 6 secondes

Hauteur focale : 20,1 m (66 pi)

Hauteur de la tour : 20,8 m (67 pi)

Portée nominale : 19,3 km (12 milles)

Le phare de West Point est connu comme le premier des phares de la deuxième génération à l’Île-du-Prince-Édouard. Ce fut le premier phare à être construit par le nouveau ministère de la Marine (appelé également ministère de la Marine et des Pêches). Les phares préconfédéraux ou coloniaux de l’Île étaient soit ronds soit octogonaux. West Point a été la première des tours carrées, et la plus élevée. Huit des feux de l’Île-du-Prince-Édouard sont antérieurs au phare de West Point, soit les phares de Point Prim (1845) ; de Panmure Head (1853) ; de Seacow Head (1863) ; de St. Peters (1865) ; de North Cape (1866) et d’East Point (1867) ainsi que les feux d’alignement antérieur et postérieur de Murray Harbour (1869).

PHARE DE WEST POINT {JPEG}Il a été construit par l’entreprise Messers. Mugridge and Co. de Shediac, au Nouveau-Brunswick, pour la somme de 4559,59 $. Le phare était constitué d’une tour carrée et effilée à ossature en bois. Il repose sur des fondations de pierres, est muni de fenêtres centrées sur chaque façade et est couvert de bardeaux à l’extérieur. Il était accolé à une maison d’habitation d’un étage et demi, à toit à pignon, avec à un appentis. La tour même fait 17,5 mètres (57 pieds et 6 pouces), s’amincissant pour passer de 8,8 mètres (29 pieds) carrés à sa base à 3,6 mètres (12 pieds) carrés au niveau de la plateforme. La hauteur de la tour combinée à la hauteur de la lanterne donne 20,6 mètres (67 pieds et 8 pouces) du sol au sommet.

Les fenêtres, superposées verticalement à chacun des quatre étages, sont couronnées d’un fronton formant une légère saillie, lequel se répète au-dessus de la porte. Des supports de bois offrent une transition harmonieuse de la tour à la plateforme de la lanterne, qui est entourée d’une balustrade de bois.

La tour était à l’origine peinte en blanc avec de larges bandes horizontales rouges. En 1915, les bandes ont été peintes en noir parce que cette couleur déteignait beaucoup moins facilement que le rouge.

Il y a seulement eu deux gardiens durant les quatre-vingt-huit années qui ont précédé l’électrification de la tour. William Anderson MacDonald en a été le gardien de 1875 à 1925 et Bennie MacIsaac, de 1925 jusqu’à son départ à la retraite en 1963.

La maison d’habitation a été démolie en 1963-1964 et les autres dépendances ont connu le même sort dans les années qui ont suivi. En 1983, un groupe de bénévoles, la West Point Developement Corporation, a loué la tour de la Garde côtière canadienne et le 1er juillet 1984 a commencé à exploiter la première auberge dans un phare au Canada. Le 21 mai 2002, le phare de West Point a été le premier à l’Île-du-Prince-Édouard à avoir été cédé par le gouvernement fédéral à un organisme communautaire. Le phare a connu de l’expansion et comprend maintenant neuf chambres, un restaurant à service complet et une terrasse donnant sur la mer, ainsi qu’un musée sur les phares de l’Île.


Phare de Shipwreck Point

Date de construction : 1913 (premier phare), 1967 (tour actuelle)

Position : 46° 28’ 07,2" N et 62° 25’ 22,6" O

Situé sur la pointe Ouest du port de Naufrage, dans le golfe Saint- Laurent

Caractère du feu : Blanc : lumière, 5 secondes ; obscurité, 5 secondes

Hauteur focale : 29,6 m (97 pi)

Hauteur de la tour : 14,3 m (46,9 pi)

Portée nominale : 28,9 km (18 milles)

Le premier phare de Shipwreck Point a été construit en 1913. Il s’agissait d’un bâtiment carré en bois, surmonté d’une lanterne rouge au centre du toit. L’habitation consistait en huit pièces. Il y avait aussi un hangar à huile. Plus tard, d’autres bâtiments ont été ajoutés. Une grange a été construite en 1915 ainsi qu’un petit grenier dans lequel le gardien du phare emmagasinait ses fournitures personnelles et la nourriture de ses animaux. On y trouvait également deux hangars et un petit abri pour le puits. La tour faisait 11,5 mètres (38 pieds) de la base au sommet. Francis McKinnon a été gardien du phare de Shipwreck Point en 1915. Peter McKinnon, nommé gardien du phare en 1932, a été remplacé en 1939 par Daniel O’Henley. Ce dernier est resté en poste jusqu’à ce qu’il prenne sa retraite le 6 juin 1955. Hugh Boniface MacDonald l’a remplacé comme gardien et a occupé le poste jusqu’à l’automatisation du phare en 1966.

La maison d’habitation a été vendue comme résidence privée et est demeurée sur le site d’origine, mais la lanterne a été enlevée. Le nouveau phare a été construit en 1967, à environ 39,6 mètres (130 pieds) à l’ouest du premier. Il a été construit sur le plan hexagonal en béton par Schurman’s Limited et a été mis en service le 27 septembre 1967. Pendant les mois d’hiver de nombreux phares étaient fermés à cause du gel et du ralentissement du trafic maritime. À l’instar des phares de West Point, de Point Prim et du cap Tryon, le phare de Shipwreck Point est demeuré ouvert pendant les mois d’hiver de 1942 à 1944 afin de soutenir les vols de nuit de la British Commonwealth Air Training School (École d’entraînement aérien du Commonwealth). Le phare est situé sur une propriété privée et son propriétaire en interdit l’accès au public. Cependant, on peut facilement l’apercevoir au loin.


Phare de Cascumpeque

Les deux anciennes tours ont été désaffectées.

Date de construction : Feu établi en 1856 ; le premier phare a été déménagé sur le site actuel en 1906

Position : 46° 47’ 57" N et 64° 02’ 12,5"O

Sur des dunes de sable, du côté sud du port d’Alberton

Caractère du feu : Blanc toutes les 10 secondes

Hauteur de la tour : 15 m (49 pi)

Portée nominale:16 mn

L’existence d’un phare à Cascumpeque remonte en 1856. Il est fort peu probable que le vieux phare de Cascumpeque que l’on voit aujourd’hui ait été construit à cette époque, étant donné que selon d’anciens documents le phare de West Point, érigé en 1875, a été la première des tours carrées et effilées à l’Île-du-Prince-Édouard. Le vieux phare de Cascumpeque (ou Cascumpec) a été construit sur des dunes appartenant à Charlie MacBeth ou connu également comme les « sandales de Cum », et a été déménagé à son emplacement actuel sur les dunes Cascumpeque vers 1900. Pour le déménager, il a fallu attendre l’hiver pour le faire glisser sur la glace au moyen de seize attelages de chevaux. Il était prévu de le déplacer plus au sud, mais on l’a laissé où il était resté pris dans des bancs de neige. Le phare consistait en une tour carrée et effilée avec un logis et un hangar à huile attenants. En octobre 1968, un nouveau feu mécanique a été mis en service près de l’ancien phare. Le nouveau phare était une tour à claire-voie métallique qui a ultérieurement été fermée. Elle comportait de larges bandes rouges et blanches et mesurait 17,8 mètres (58 pi) de hauteur. Un petit bâtiment jouxtait la nouvelle tour. Lorsque le nouveau phare a été construit, le vieux phare de Cascumpeque et l’île au complet sur laquelle il était situé ont été vendus à des particuliers. Les propriétaires gardent le phare en bonne condition et il ajoute à la beauté du magnifique port. En 1999, l’intensité du nouveau feu fut réduite. En juin 2004, il a fallu déménager le phare étant donné la dégradation de la dune lors d’une grosse vague de tempête survenue en janvier 2004. Un autre feu a été érigé du côté opposé de l’entrée du port.

On ne connaît pas les dates exactes où les gardiens ont été en fonction. Le premier gardien a été le capitaine D. Fraser. Il est mentionné dans le calendrier de l’Île de l’année1866 que William Hubbard de Cascumpeque était le gardien du phare. Asa McCabe et son fils John ont gardé le phare de 1867 jusqu’au départ de John à la retraite. Ils ont étés suivis de Jim Cahill, James Tuplin (1910) et du capitaine Dan Fraser. William H. Mallet a été nommé gardien le 27 février 1914. Il a pris sa retraite le 16 mars 1944. Justin F. Mallet a été gardien temporaire du 27 juillet 1943 au 31 mai 1944. Il remplaçait son père malade, William. Maurice Perry a également été gardien temporaire du 8 mai 1944 jusqu’à ce qu’il démissionne le 1er août 1944. Wilfred Richard Gaudin a été nommé gardien le 1er août 1944, poste qu’il a occupé jusqu’à son départ à la retraite en 1968. Cependant, selon d’autres documents, John Joseph Gavin aurait été nommé gardien temporaire du phare le 12 août 1963. Upton Fraser s’est occupé de l’entretien de la corne de brume pendant un bout de temps.


Phare du Cap Tryon

Date de construction : 1976 (tour actuelle) ; site établi en 1865

Position : 46° 32’ 02,3" N et 63° 30’ 21,9" O

À l’extrémité du cap Tryon, au nord de French River sur le golfe du Saint-Laurent

Caractère du feu : Feu blanc : lumière, 2 secondes ; obscurité, 4 secondes

Hauteur focale : 35,1 m (116 pi)

Hauteur de la tour : 12 m (35 pi)

Portée nominale:12,8 m (8 milles)

Le phare carré en bois est couvert de bardeaux. Il est peint blanc avec une bande rouge et la lanterne est également peinte en rouge comme toutes les autres lanternes à l’Île. Il n’y a jamais eu de logis attenant. Il s’agit du second phare sur le site. Selon d’anciens documents, un feu y aurait été érigé en 1865, mais le premier phare y a seulement été construit en 1905. Le phare original était une habitation de deux étages avec une lanterne fixée sur le toit du côté faisant face à la mer. Le phare original était situé un peu à la gauche de la tour actuelle. Il a été déménagé et transféré en une belle résidence privée.
Le phare du cap Tryon a eu de nombreux gardiens. Le capitaine William Bell de French River en a été le premier gardien. Il a fait fonctionner le phare de 1905 jusqu’à sa mort en 1915. James Adams l’a remplacé à titre provisoire à compter du 15 octobre 1915 jusqu’à sa démission le 7 octobre 1927. Frank Pigeon est devenu gardien temporaire le 8 octobre 1927, puis son poste est devenu permanent en 1928. Il a pris sa retraite le 13 juillet 1936. Le 14 juillet 1936, James Garnet Graham a été embauché comme gardien temporaire. Il a pris sa retraite le 28 février 1937. William Brander est devenu gardien le 1er mars 1937, mais a été relevé de ses fonctions le 1er novembre 1937, et James Graham fut alors nommé gardien permanent. En septembre 1942, James Graham a pris un congé pour s’engager dans les Forces armées. Robert Elmer Parsons lui a succédé comme gardien temporaire jusqu’à l’arrivée du gardien suivant Arthur Lea Pidgeon. Celui-ci est entré en fonction le 8 octobre 1942 et a démissionné le 17 octobre 1945 à cause de problèmes de santé. Guy T. Arthur a repris le poste à titre provisoire jusqu’à ce que Pidgeon puisse reprendre son poste. John L. Graham a gardé le phare de 1946 à 1948, année du retour de congé de James Graham. Ce dernier a démissionné en 1952 pour cause de maladie. Guy T. Arthur est revenu occupé le poste de gardien à titre intérimaire. Arthur Elwood Paynter a été gardien du phare du 1er avril 1953 jusqu’au 15 février 1962, lorsque le phare a été automatisé.
Le phare est demeuré ouvert pendant les mois d’hiver de 1943 à 1945 afin de soutenir la British Commonwealth Training School (École d’entraînement aérien du Commonwealth) qui opérait à partir des bases militaires de Mount Pleasant et de Summerside, à l’Île-du-Prince-Édouard.


 

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